Deux Petits Pas sur le Sable Mouillé – Anne-Dauphine Julliand

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Résumé: « Tout commence sur une plage, quand Anne-Dauphine remarque que sa fille marche d’un pas hésitant. Après une série d’examens, les médecins découvrent que Thaïs est atteinte d’une maladie génétique orpheline. Elle vient de fêter ses deux ans et il ne lui reste que quelques mois à vivre. L’auteur lui fait alors une promesse: « Tu vas avoir une belle vie. Pas une vie comme les autres, mais une vie dont tu pourras être fière. Et où tu ne manqueras jamais d’amour. » 
Ce livre raconte l’histoire de cette promesse et la beauté de cet amour. Tout ce qu’un couple, une famille, des amis, une nounou sont capables de mobiliser et de donner.
Il faut ajouter de la vie aux jours, lorsqu’on ne peut pas ajouter de jours à la vie.« 

Mon avis: Quelle merveilleuse découverte ! Je voulais lire ce livre depuis sa sortie, et je ne l’ai acheté seulement il y a quelques semaines… Sans regrets ! Contrairement à ce que l’on peut croire, ce n’est pas une histoire que triste et déprimante. Certes, il y a la maladie et l’impuissance de l’homme face à cela. Mais il y a aussi et surtout l’amour que lui portent ses parents et son entourage, et qui lui font vivre des moments heureux. Le récit est une histoire vrai, ce qui la rend encore plus prenante. Une fois dedans, il est impossible d’en sortir ! Ce livre est tout simplement bouleversant, passionnant… Un coup de coeur pour moi, que je vous conseille très vivement ! J’aurais malgré tout aimé en savoir plus sur Azylis, la petite soeur de Thaïs, atteinte elle aussi de la maladie…

Citation:

  • « Il faut ajouter de la vie aux jours, lorsqu’on ne peut pas ajouter de jours à la vie. »
  • « C’est symbolique: il faut nous relever après le choc et continuer à vivre. »

 

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Carmen – Prosper Mérimée

ImageRésumé: « Mérimée aimait les femmes et était aimé d’elles. Mais il n’aurait osé vivre une passion pour un personnage d’une liberté sauvage comme Carmen, femme fatale et tragique qui conduira son amant au meurtre.
Don José est le pantin de la gitane immortelle, de la cigarière féroce qui le mène à sa perte. Devant son regard sombre et ses accroche-cœurs, ce gaillard à l’épée facile est condamné à ramper. Carmen est un démon. Quand il s’en rendra compte, il sera trop tard.
Tous les feux brûlants de l’Espagne passent dans ce furieux chef-d’œuvre ordonné comme une corrida avec mise à mort finale. Une merveille de cruauté au style calme et impassible vers lequel l’opéra, le cinéma et le ballet ne cesseront de revenir.« 

Mon avis: Pour la petite histoire, un ballet tiré de ce livre est passé près de chez moi, et j’y suis allée… Sans avoir lu le livre (j’y suis allée sur un coup de tête, sans vraiment me préparer au spectacle, par plaisir ^^’). Mais bien sur, je n’ai pas compris grand chose, et j’ai donc lu ce livre, afin de mieux comprendre. Et j’ai été conquise et déçue à la fois. Je m’explique point par point:

Tout d’abord, les personnages. Je m’attendais à une Carmen angélique, envoutante… Et je l’ai finalement hautaine et même méchante. Je n’ai pas été sous son charme, contre tout attente, puisqu’il s’agit d’une passion. Pour Don José, je l’ai trouvé naïf et pathétique. Pareillement, je voulais un personnage auquel m’attacher, et ce ne fut pas le cas.

Pour l’histoire, j’ai beaucoup aimé. Elle se déroule vite, il y a de l’action, et on ne s’ennuie pas avec de longue description comme on en a l’habitude avec les classiques.

Le style d’écriture est lui très agréable, pas complexe… J’ai très envie de relire un récit de Mérimée.

C’est malgré tout une lecture qui m’a plu, dans l’ensemble, et que je recommande.

Les Combustibles – Amélie Nothom

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Résumé: « C’est la guerre et c’est l’hiver. Deux hommes et une femme sont terrés dans un appartement. Combien de jours leur reste-t-il à vivre ? En attendant, il n’est plus interdit de révéler ses vraies passions. L’amour, le désir, l’intelligence résistent-ils au froid ? A-t-on le droit de consumer ses dernières forces à lire de la mauvaise littérature ? Enfin, à l’heure du choix ultime, quel livre est assez important pour ne pas être mis à l’épreuve du feu ?« 

Mon avis: Le premier livre de cet auteur que j’ai lu (Cosmétique de l’ennemie), m’avais beaucoup plu, et comme je l’avais prévu, je n’ai pas tarder à lire un deuxième bouquin d’Amélie Nothom. Ca tombe bien, mon CDI en propose un rayon tout entier ! Alors j’ai pris celui-là, pour cette fois.

Et bien… Je l’ai beaucoup aimé aussi ! J’ai beaucoup rit, j’ai été terrifié… C’est un livre, je trouve, plein d’émotions différente. Nous nous trouvons donc dans la maison d’un professeur, chez qui habitent son assistant, Daniel, et la fiancé de ce dernier, Marina. Nous sommes pendant la guerre, en hiver. Le professeur est hypocrite, Daniel naïf et Marina est frigorifiée. 

Nous nous sommes tout un jour posé la question: « Quel livre emporterais-je sur une île déserte ? ». Et bien dans ce roman, la question est retourné: « Quel livre brûlerais-je en premier ? ». Oui, parce que pour se chauffer, les personnages n’ont plus que les livres. Les meubles ont tous été brûlés, ils ne restent que deux chaises. 

L’histoire est écrite sous forme de pièce de théâtre, ce qui m’a beaucoup plu. Pas de longue description, (bien que beaucoup de didascalie), l’histoire va vite et n’est pas ennuyeuse: les discutions sont animés et inattendues. Malgré tout, je pense que ce livre est encore plus intéressant si l’on a lu les livres auxquels elle fait allusion: ce qui n’est pas mon cas. Mais c’est là tout un débat sur l’importance (ou pas) de la littérature et son intérêt. C’est un livre avec lequel on est d’accord, ou pas, mais qui mérite d’être lu par tous les passionnés de lecture. 😉

Pour la deuxième fois, Amélie Nothom m’a fait passer un agréable moment, et je compte bien relire rapidement un de ses livres. (Pourquoi s’en priver, quand l’emprunt est gratuit ? ^^)

Citations: « Votre vie peut-être médiocre, puisque la littérature compensera. » ; « Il n’y a aucun argument qui tienne face au désir. » 

Jours sans fin – Delphine de Vigan

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Résumé: « Cela s’était fait progressivement. Pour en arriver là. Sans qu’elle s’en rende vraiment compte. Sans qu’elle puisse aller contre. Elle se souvient du regard des gens, de la peur dans leurs yeux. Elle se souvient de ce sentiment de puissance qui repoussait toujours plus loin les limites du jeûne et de la souffrance. Les genoux qui se cognent, des journées entières sans s’asseoir. En manque, le corps vole au dessus des trottoirs. Plus tard, les chutes dans la rue, dans le métro, et l’insomnie qui accompagne la faim qu’on ne sait plus reconnaître. Et puis le froid est entré en elle, inimaginable. Ce froid qui lui disait qu’elle était arrivée au bout et qu’il fallait choisir entre vivre et mourir. »

Mon avis: Tout d’abord, il faut savoir que Jours sans faim est le premier livre de Delphine de Vigan, et c’est son autobiographie. C’est la troisième fois que je lis un livre d’elle, et c’est la troisième fois que je le ferme totalement accro. Je pense que je peux maintenant affirmer qu’elle fait parti de mes auteurs préférés. 
L’histoire n’est pas longue, mais malgré tout très prenante et très touchante. Nous suivons donc Laure, jeune fille de 19 ans touchée d’anorexie, de son entrée à l’hôpital jusqu’à la sortie. Le roman est fait de phrases souvent très courtes, ce qui dévoile parfaitement la souffrance et l’enfermement dans lequel se trouve le personnage. Les sentiments sont, comme dans ses autres roman, très présents. Laure, la personnage principale, est très attachante, en fermant le livre, on aimerait en savoir plus: va-t-elle réellement s’en sortir, malgré ses motivations ? Comment va-t-elle s’y prendre ? … 
Contrairement à ce que l’on pourrait croire, ce n’est pas un livre dur. Beaucoup de choses sont imagées ou dites indirectement… Moi qui suis très sensible à ce genre de descriptions, je n’ai eu aucun mal avec ce livre.
En conclusion, j’ai, encore une fois, été charmée par la splendide écriture de Delphine de Vignan. Une histoire très touchante, à ne pas manquer.

La nuit de Valognes – Eric-Emmanuel Shmitt

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Résumé: « Par une nuit orageuse, quatre femmes se retrouvent dans le château de la duchesse de Vaubricourt. Don Juan, qui les a bafouées autrefois, sera jugé et devra réparer ses torts en épousant Angélique, filleule de la duchesse. A la surprise générale, le séducteur mythique accepte ! »

Mon avis: J’ai lu ce livre pour les cours, sans lesquels je ne l’aurais jamais ouvert. Et j’en suis agréablement surprise. J’avais peur de tomber sur du Dom Juan de Molière, et en fait pas du tout ! La légende reste la même, mais l’histoire est totalement différente. Les personnages ont tous un caractère bien à eux, ce qui les rend comique à leur façon, ce qui rend en plus le texte très agréable à lire. C’est donc mon deuxième livre de cet auteur, je peux donc commencer à dire tout haut que je l’apprécie, et que je compte bien continuer à le découvrir rapidement. 

Un livre que je vous conseille si vous aimez le théâtre contemporain. 

La femme au miroir – Eric-Emmanuel Schmitt

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Résumé: « Anne vit à Bruges au temps de la Renaissance, Hanna dans la Vienne impériale de Sigmund Freud, Anny à Hollywood de nos jours. Toutes trois se sentent différentes de leurs contemporaines; refusent le rôle que leur imposent les hommes, elles cherchent à se rendre maîtresses de leur destin. Trois époques. Trois femmes: et si c’était la même ? »

Mon avis: Donner mon avis sur ce livre ne va pas être chose simple… Il y a tellement de choses à en dire ! Bon, je vais aller à l’essentiel. Tout d’abord, il faut savoir que je n’avais pas prévu de lire ce livre, et en plus plutôt épais… Je n’avais pas le temps. Mais je ne regrette vraiment pas. Ce livre est une pure merveille qu’il faut absolument lire. J’avais entendu beaucoup de bien des livres d’Eric-Emmanuel Shmitt, et je ne suis vraiment pas déçue. Pourquoi ? Parce que l’écriture est très agréable, les histoires sont très intéressantes et les personnages très attachants. Ici, nous suivons trois femmes: Anne, à l’époque de la Renaissance, Hanna au début du XXeme siècle et Anny de nos jours. Trois femmes qui ne « rentrent pas » dans le moule que leur impose leur société, et qui vont malgré tout chercher à se construire, comme elles l’entendent. Un chapitre pour Anne, le suivant pour Hanna, et le dernier pour Anny. L’organisation du livre est claire, on ne passe pas un temps fou sur un personnage avant de pouvoir arriver sur un autre, comme dans certains livres. Les histoires sont pleines d’actions, le livre n’est donc jamais ennuyeux, mais reste tout de même crédible: il n’y en a pas trop. 
Je suis ravie d’avoir pu (enfin !) découvrir cet auteur avec ce livre, et j’espère trouver le temps d’en lire d’autre rapidement. Un livre à lire, vraiment.

Citations: « Quand une personne considère le langage suffisant, c’est qu’elle n’a ni senti ni découvert grand-chose. » ; « Qu’est-ce qui est le plus difficile ? Souffrir de faire ce qu’on n’aime pas ou souffrir pour faire ce qu’on aime ?« 

Novecento: pianiste – Alessandro Baricco

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Résumé: Né lors d’une traversée, Novecento, à trente ans, n’a jamais mis le pied à terre. Naviguant sans répit sur l’Atlantique, il passe sa vie les mains posées sur les quatre-vingts-huit touches noires et blanches d’un piano, à composer une musique étrange et magnifique, qui n’appartient qu’à lui: la musique de l’océan dont l’écho se répand dans tous les ports. Sous la forme d’un monologue poétique, Baricco allie l’enchantement de la fable aux métaphores vertigineuses.

Mon avis: J’ai lu… Nan, j’ai dévoré ce livre en une heure seulement. Il est court, très bien écrit, si bien que les pages se tournent sans qu’on s’en rende compte. Novecento, c’est donc un homme né sur un bateau et abandonné dessus. Du coup, il est recueilli par un homme de l’équipage, et va finalement rester sur le bateau, durant trente ans. A l’âge de huit ans, il se découvre une passion pour le piano, passion qui ne le quittera pas, et qui fera de lui le meilleur.
Comme je l’ai déjà dit, ce livre est très simple mais très agréable à lire. Il est écrit d’une manière très particulière tout de même, puisque c’est en fait une pièce de théâtre sous forme de monologue… Et oui ! Cela semble bizarre, j’avoue que ça m’a dérangé les premières pages, mais une fois dans l’histoire… On en oublie cette bizarrerie. Le fait que ce soit fait ainsi permet de se mettre à la place de quelqu’un à qui on raconte une histoire: celle de Novecento, et au final, ça rend l’histoire encore plus prenante.
Tout au long du texte, des réfléxions très intéressantes sur la musiques, la danse, la vie. Les personnages sont vraiment très attachants, et l’amitié entre Novecento et son ami trompettiste est très touchante.
Enfin bon, j’ai adoré ce livre, et je vous le recomande vivement. C’est d’ailleurs un coup de coeur pour moi.

Citation: « On jouait pour les faire danser, parce que quand si tu danses, tu ne meurs pas. » ; « Regarde-le, celui qui est à la trompette: il joue, et pendant ce temps, il pleure. »

challenge un jour un récit

Gossip Girl T1 – Cecily Von Ziegesar

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Résumé: Bienvenue dans l’Upper East Side, le quartier chic de New York, où vivent Olivia et ses amis. Ils sont jeunes, ils sont riches, ils sont beaux, ils ont un penchant immodéré pour l’alcool, la fête, la cigarette… et les grossièretés. Ils fréquentent les écoles privées les plus prestigieuses de NY dans l’objectif d’intégrer Yale ou Harvard et de faire les plus beaux mariages, rien que ça… Bienvenue dans un monde de jalousie, d’envie et de trahison où se nouent et se dénouent les amours et les amitiés – le tout sous 1’oeil de lynx et la langue de p… de la mystérieuse Gossip Girl qui voit tout, entend tout et relate tout sur Internet dans une rubrique où elle n’hésite pas à déformer à l’envi les aventures et mésaventures de ses copains . Plat de résistance : le retour du pensionnat de la sublime Serena après un an d’absence : elle est la fille que tous les garçons désirent et que toutes les filles désirent être. Le petit monde d’Olivia, son ex-meilleure amie, et de ses inséparables copines langues de vipère, risque fort d’être chamboulé. Olivia n’aura plus la vedette, elle ne sera plus la plus belle, la plus convoitée. Et si, en plus, Serena avait les meilleures notes, se mettait tous leurs profs dans la poche et, pire, lui piquait Nate, son petit ami si sexy ? Un vent de folie va souffler sur le monde de scandale et de commérages de ces pauvres petites filles riches !

Mon avis: J’ai tout simplement adoré. D’accord, ce n’est pas tellement mon genre de ne pas aimer du chick-list… Surtout lorsque l’histoire se passe autour de riches et jeunes Américains. 

Malgré les avis que j’ai pu lire sur ce livre, j’ai accroché avec tous les personnages, excepté Chuck, que je ne définirai pas pour ne pas être vulgaire. J’ai particulièrement apprécié Jenny, tout simplement parce que je me suis très facilement identifié à elle… Après, Serena. Alors oui, elle a fait quelque chose de pas très bien (celles qui l’ont lu me comprennent), mais je trouve que la qualifier elle de garce est un peu… Fort. Parce que malgré tout, c’est Olivia qui, dès son retour, sans être au courant de cette chose, s’est comportée en garce avec elle. Mais c’est bien sur un avis subjectif ;).
Sinon, bon bah… Ce n’est pas compliqué, ça ne prend pas la tête, ça se lit très facilement et très rapidement… J’ai vraiment passé du bon temps avec ce livre, et il me tarde de lire les autres tomes, ainsi que de voir la série (Et oui, après la fin de Desperate Houssewives… ^^’). Je ne développerai pas forcément plus, tout simplement parce qu’il n’y a pas grand-chose à développer dans de la chick-list…
Pour résumé et conclure, ce fut une agréable lecture, que je regrette de ne pas avoir lu plus tôt. Mais ce n’est pas un coup de cœur, il manquait un peu de drame à mon gout… 😉

Citation: « Tant que vous sauviez les apparences, tout allait bien.« 

En route pour l’avenir – Sarah Dessen

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Résumé: Auden est une adolescente parfaite: brillante, jolie, mature, elle a tout pour faire le bonheur de sa famille. Mais sous ces apparences se cache une jeune fille perdue, mal dans sa peau et déboussolée par le divorce de ses parents. Décidée à noyer sa vie dans ses lectures, Auden en oublie de vivre. Jusqu’au jour où elle rencontre Eliot, un jeune homme qui partage sa solitude et ses insomnies.

Mon avis: Malgré le temps incroyable que j’ai mis à lire ce livre (+ de 2 semaines !), je suis dès les premières lignes rentrée dans l’histoire. Ce n’est donc pas parce que je n’aimais pas que je ne suis pas allé plus vite dans ma lecture, mais par pure manque de temps. De plus, les chapitres sont plutôt longs (environ 30 pages chacun), du coup après une journée de cours et autour de deux heures d’activités… L’énergie n’est plus là. Mais je m’égare. Je retourne donc au livre. 
Premièrement, les personnages. Alors… Je les ai soit adorés, soit détestés. Par exemple, je me suis très facilement attaché à Auden, Eliot et Maggie, alors que j’ai carrément détesté les parents d’Auden. Ils ont tous des caractères très spéciaux… 
Ensuite, la narration. Alors sur ce point là, j’ai été un peu déçue… J’ai trouvé que ce livre était plus… enfantin que dans le premier ouvrage de Sarah Dessen que j’ai lu. J’ai trouvé les styles de narration totalement différents, au point de ne pas reconnaître l’auteur. Par contre, on retrouve beaucoup de particularité de ces personnages que dans ceux de Cette chanson-là. Une jeune fille qui est dans « le bon chemin », qui à ses « bonnes » habitudes, et qui rencontre un garçon totalement différent, qui va bousculer son univers de départ. Cette phrase résume bien, je trouve, ces deux livres. 
Ce qui m’amène à une petite déception… Le fin du livre, qui est totalement attendue. Alors je ne dis pas que je n’ai pas aimé la lire, au contraire. Seulement, il m’a manqué un petit plus, une petite chute, ou quelque chose d’inattendu. 
Et un petit dernier point: j’aurais vraiment aimé en savoir plus sur Eliot… Comprendrons ceux qui l’ont lu 😉

Pour résumé, j’ai beaucoup aimé ce livre, mais il ne sera pas un coup de coeur pour quelques raisons: la narration un peu enfantine, le manque d’expression de sentiments, la fin trop attendue, et parce que j’aurai aimé en savoir plus sur Eliot. Mais c’est tout de même une lecture que je ne regrette pas, et qui ne me décourage pas de cette auteur.

Letters from L.A. – Bret Easton Ellis

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Résumé: Letters from L.A. est une correspondance – à sens unique- écrite par une jeune New Yorkaise découvrant la Californie. A l’enthousiasme initial de la découverte d’un milieu où tout le monde est bronzé, décontracté, et roule en Mercedes ou en Ferrarri, succèdent une phase de dépression et de doute, puis une plongée dans la vie sociale superficielle de Los Angeles, avec tranquilisants, drogue, sexe et crime. Derrière le divertissement branché, se profilent le déséquilibre, le vide et le désespoir d’une société déboussolée, et l’on passe brutalement de la légèreté au drame. 

Mon avis: Alors le titre est en anglais, le résumé en français… Mais en quelle langue est écrit ce livre ?? Et bien il est en anglais. Seulement, dans une édition apprentissage de la langue, donc le résumé est en français, ainsi qu’une page sur deux où l’on peut trouver des notes (vocabulaire, prononciation….) ce qui m’a été d’une graaande utilité ! Parce que oui, c’est mon premier livre en VO, mais il est aussi vrai que je suis nulle en anglais… Lire ce livre en entier (et le comprendre !) était un vrai challenge pour moi. Mais c’est un challenge réussit, puisque j’en suis allé au bout, j’ai compris, et je n’ai lu que quelques notes tout au long du livre ! 🙂 
Bref, sortons de ma petite vie, et revenons au but principal de ce blog: l’avis du livre. Donc, nous sommes dans une correspondance écrite par Anne, à Sean… qui ne lui répond pas une seule fois dans le livre. J’ai eu un peu de mal avec ça, dans le sens où à aucun moment on ne sait qui il était pour Anne (après; c’est peut-être moi qui ne l’ai pas compris…) Par déduction, je ne pense pas que ce soit son petit ami: pas de petit mots doux, elle lui annonce sortir avec des garçons… Mais est-ce un frère ? Un cousin ? Un ami particulièrement proche ? Et pourquoi ne répond-il pas ?? 
Ensuite, il n’y a aucun suspens dans l’histoire. Cela ressemble beaucoup à un journal intime. 
Malgré tout, ce n’est pas un coup de gueule. Anne est assez attachante, les personnages qu’elle décrit à Sean le sont aussi à  travers ses paroles… Mais sans plus. Et puis la fin: pas d’effet de chute, rien du tout de plus que les autres lettres. Donc aucun intérêt spécial à s’arrêter là. A la lettre d’avant, on aurait pu comprendre: elle lui avait dit ne pas lui réécrire s’il ne lui répondait pas… Et puis elle lui renvoie une lettre, et l’histoire s’arrête. Pas top.
Vous l’aurez compris, ce n’est pas un livre que je vous recommande. Mais l’édition est vraiment très bien: il y a donc les notes qui permettent de comprendre un minimum l’histoire, et un CD avec l’histoire lu enregistrée, pour l’écoute.