Carnet de citation

* »Apparences… Tout n’est qu’apparences. » Hell – Lolita Pille

* »Ce qui me fait le plus de mal quand je pense à lui, c’est de ne pas savoir où regarder et de regarder le ciel. » Hell – Lolita Pille

* »On vit… Comme des cons. On mange, on dort, on baise, on sort. Encore et encore. Et encore… Chaque jour est l’inconsciente répétition du précédent: on mange autre chose, on dort mieux, ou moins bien, on baise quelqu’un d’autre on sort ailleurs. Mais c’est pareil, sans but, sans intérêt. On continue, on se fixe des objectifs factices. Pouvoir. Fric. Gosses. On se défonce à les réaliser. Soit onne les réalise jamais et on est frustré pour l’éternité, soit on y parvient et on se rend compte qu’on s’en fout. Et puis on crève. Et la boucle est bouclée. Quand on se rend compte de ça, on a singulièrement envie de boucler la boucle immédiatement, pour ne pas lutter en vain, pour déjouer la fatalité, pour sortir du piège. Mais on a peur. De l’inconnu. Du pire. Et puis que l’on veuille ou non, on attend toujours quelque chose. Sinon, on presserait sur la détente, on avalerait la plaquette de médocs, on appuierait sur la lame de rasoir jusqu’à ce que le sang gicle… » Hell – Lolita Pille

* »On cherche l’amour, on croit le trouver. Puis on retombe. De haut. Mieux vaut tomber que ne jamais s’élever ? » Hell – Lolita Pille

* »Non, je n’ai peur de rien quand je suis dans ses bras… de rien… je fais de mon souffle k’écho des battements de son coeur, de mon corps de reflet de son corps, de se jambe qui m’entoure une chaîne indéfectible… je le regarde dormir et l’ombre de ses cils sur sa joue mal rasée, sa moue d’enfant, sa mein abandonnée, déchaînent en moi des passions disproportionnées. » Hell – Lolita Pille

* »Et pourquoi n’aime-t-on plus rien quand on est plus aimé ? » Hell – Lolita Pille

* »Je m’effondre. Place Vandôme à sept heure du matin. Une petite fille à genoux qui mord dans sa main ensanglantée. Et qui hurle. Qui hurle une plainte incohérente. Comme si le désespoir avait pris forme. La forme d’un cri. Je crie la fin d’un rêve, je crie la fin du monde. Je crie la fin de l’homme que j’aime et qui s’est planté comme un con, en sortant de boîte, dans sa caisse à cinq cent milles balles qui n’a pas été foutu de le préserver. Mort sur le coup. Mort. Je crie l’atroce réalité de cette vie de merde qui donne, et qui reprend. Je cri ce qu’on a vécu, ce qu’on aurait pu vivre encore. Je cri ce qu’il est. Etait. Ce qu’il aurait pu devenir. Je crie ma détresse, ma douleur, mon amour, mon amour, mon amour… » Hell – Lolita Pille

* »Nous avons inventé la lumière pour nier l’obscurité. Nous avons mis des étoiles dans le ciel, nous avons plantés des réverbères tous les deux mètres dans les rues. Et des lampes dans nos maisons. Eteignez les étoiles et contemplez le ciel. Que voyez-vous ? Rien. Vous êtes en face de l’infini que votre esprit limité ne peut pas concevoir et vous ne voyez plus rien. Et cela vous angoisse. C’est angoissant d’être en face de l’infini. » Hell – Lolita Pille

* »L’homme que j’aimais est mort il y a trois mois. Tant bien que mal, avant j’aimais la vie, parce qu’on l’avait en commun. Avant,  j’aimais la vie, même sachant tout ce que je savais, car dans l’immensité du vide, il était là qui souriait. Aujourd’hui, je chéri un fantôme, un souvenir. Je pense encore à lui chaque jour, chaque minute, chaque seconde… Absurde constance. J’ai beau vivre, si on peut appeler ça vivre, j’ai beau baiser et sortir… Je pense encore à lui. Je regarde les gens, leurs pas qui les emportent vers une finalité absente… Et au fond de moi-même, son image qui me hante. Je le connaissais mieux que personne. On avait le même état d’esprit, on méprisait la platitude et la médiocrité, on était prisonnier du fric et ça nous rendait dingue, et on ne savais pas pourquoi on existait. Maintenant qu’il n’est plus là, je sais pourquoi j’existais. J’existais pour lui. Je suis faible, et j’ai l’impression que mon corps se meurt lentement. Seul mon esprit plein de souvenirs est encore vivace. Je préfère ressasser le bienheureux passé que de me contenter de ce présent de merde. Je n’oublierai pas ton visage, je n’oublierai jamais ta voix. Je me morfond dans ma douleur. Pauvre con, tu ne pouvais pas rouler moins vite. » Hell – Lolita Pille

* “-On ne t’a jamais dit que les garçons ne pleurent pas ? Dit Adam.
-J’ai récemment découvert quelque chose, ai-je reparti sans chercher à arrêter les larmes qui roulaient sur mes joues. Les garçons ne pleurent pas, mais les hommes oui.“ Boys don’t cry – Malorie Blackman

* »Devant ce miroir, elles abandonnent toute personnalité. Elles ne sont plus que leur propre masque, chargé de plaire au chevaucheurs de gros cubes. Ca me rend dingue de voir ça. Moi aussi, il n’y a pas si longtemps, je me maquillais et déguisais pour plaire à des mecs: d’abord les fumeurs de hasch, ensuite au fixers. Moi aussi, je me suis dépouillée de ma personnalité – pour n’être plus que « la toxico ». » Moi, Christiane F., 13 ans, droguée, prostituée… – Christiane F

*“Or, donner la grosse cloche en mariage à Quasimodo, c’était donner Juliette à Roméo.” Notre-Dame de Paris – Victor Hugo

*“Je ne crois pas qu’il y ait rien au monde de plus riant que les idées qui s’éveillent dans le coeur d’une mère à la vue du petit soulier de son enfant.
Mais quand l’enfant est perdu, le joli soulier brodé n’est plus qu’un instrument de torture qui broie éternellement le coeur d’une mère. C’est toujours la même fibre qui vibre, la fibre la plus profonde et la plus sensible; mais au lien d’un ange qui la caresse, c’est un démon qui la pince.” ; “Il y a des moments où les mains d’une femme ont une force surhumaine.“ Notre-Dame de Paris – Victor Hugo

*”En face de la glace, les bras retombent, la créature qui pleure a découvert à quel point on pouvait ne plus s’aimer.” Meurs la faim – Anne Colmerauer

*“Dans l’abîme des Si, plongent, sans masque ni tuba, les désespérés, les malheureux, et les grosses filles, comme moi.“ Meurs la faim – Anne Colmerauer

*“Pourquoi tous ces gens s’en faisaient pour elle juste parce que quelque chose d’un peu inattendu lui arrivait ? Ils étaient  zéros troublés, jusqu’alors, qu’elle passe sa vie scotchée tous les jours dans le même bar à raconter les même histoires en descendant des litres de bière. Alors pourquoi ça les consternait qu’elle se casse et voit du pays ? Qu’est-ce qu’ils croyaient, s’était-elle dit, que parce que le gars fait de la télé, la chute serra plus douloureuse ? Quand ça s’arrête, ça fait toujours mal. Pas une raison pour conseiller aux gens de rester chez eux sans parler à personne.” Bye Bye Blondie – Virginies Despentes

*“Un moustique dure une journée, une rose trois jour. Un chat dure treize ans, l’amour trois. C’est comme ça. Il y a d’abord une année de passion, puis une année de tendresse et enfin une année d’ennui.” L’amour dure trois ans– Frédéric Beigbeder

*“Si je reste. Si je vis. C’est moi qui décide.” Si je reste – Gayle Forman

*Ce qui empêche les gens de vivre ensemble, c’est leur conneries, pas leurs différences…” Ensemble c’est tout – Anna Gavalda

*“Qu’est-ce que tu voulais qu’elle fasse ? Elle a essayée de lui sourire, évidemment !” Je voudrais que quelqu’un m’attende quelque part – Anna Gavalda

*“Même la plus moche, il y a toujours quelque chose. Au moins l’envie d’être jolie.” Je voudrais que quelqu’un m’attende quelque part – Anna Gavalda

*”Identifier le bonheur lorsqu’il est à ses pieds, avoir le courage et la détermination de se baisser pour le prendre dans ses bras… et le garder. C’est l’intelligence du coeur. L’intelligence sans celle du coeur ce n’est que de la logique, et ce n’est pas grand chose.” Et si c’était vrai – Marc Levy

* »Syllogisme: papa pleure chaque fois qu’il pense à moi. Papa n’est heureux que lorsqu’il pense à moi. Papa est donc heureux chaque fois qu’il pleure.” Le fils – Michel Rostain

*“C’est drôle, dès qu’on croit tenir quelque chose pour de bon, tout s’écroule et il faut repartir de zéro. Et quand on croit que la vie s’arrête, une nouvelle chance se présente et tout recommence. C’est peut-être pour ça, au fond, que la vie vaut la peine d’être vécue…” Coucher de soleil à Saint-Tropez – Danielle Steel

*“Hélas ! faut-il que l’amour, si doux en apparence, soit si tyrannique et cruel à l’épreuve !“ Roméo et Juliette – Shakespeare

*“Car jamais aventure ne fut plus douloureuse que celle de Juliette et de son Roméo.”  Roméo et Juliette – Shakespeare

* »Personne au monde sauf un camé ne peut savoir ce qu’est le contraire parfait de la dépression. » L’herbe bleue

* »Derrière cette belle figure défoncée, il n’y a que des cendres et elle est plantée là comme une connasse qui ne peut rien faire. » L’herbe bleue

* »C’est peut-être une chance que j’ai tant souffert, parce que ça me permet d’être plus compréhensive et plus indulgente envers le reste de l’humanité. »  L’herbe bleue

*“Et si la musique était ce qui s’échappe du coeur lorsqu’il se brise ?” Le ciel est partout – Jandy Nelson

*“Pendant un moment, serrée dans ses bras, si proche de son coeur, j’écoute le vent se lever et je me dis qu’il pourrait nous soulever de terre et nous  emporter avec lui.” Le ciel est partout – Jandy Nelson

* »Parfois, il faut s’armer de courage pour franchir les épreuves seules, à sa manière. » Le ciel est partout – Jandy Nelson

* »Et je commence tout juste à comprendre que je suis peut-être l’auteur de mon histoire, mais que tout le monde est également l’auteur de la sienne et que parfois, comme en cet instant précis, les histoires ne cadrent pas. » Le ciel est partout – Jandy Nelson

* »Comment s’habitue-t-on à vivre sans un garçon capable de vous transformer en lumière ? » Le ciel est partout – Jandy Nelson

* »Le manque de lui me donne le tournis, la vision de lui me donne le tournis, la distance entre nous me donne le tournis. » Le ciel est partout – Jandy Nelson

* »Si quelqu’un demande où nous trouver, dites-lui juste de lever les yeux vers le ciel. » Le ciel est partout – Jandy Nelson

* »Le bonheur est précieux, fragile et suspect. » Mémoire d’une nuit d’orage – Nancy Pickard

* »Le simple fait de pouvoir l’appeler sa femme le rendait heureux » Mémoire d’une nuit d’orage – Nancy Pickard

* »La fillette avait la bouche entrouverte, mais son visage était vide de toute expression, à part cette morne résignation qu’on lit parfois sur le visage d’un adulte vaincu mais qu’on ne devrait jamais trouver sur celui d’un enfant de trois ans. » Mémoire d’une nuit d’orage – Nancy Pickard

* »Il était amoureux et, parfois, l’amour ne rendait pas seulement aveugle, il rendait aussi stupide. » Mémoire d’une nuit d’orage – Nancy Pickard

*Son amour pour elle lui transperça le coeur si douloureusement qu’elle versa des larmes de pitié et de chagrin pour son enfant. » Mémoire d’une nuit d’orage – Nancy Pickard

* »Son coeur et son esprit continuèrent le combat pendant un petit moment encore. » Mémoire d’une nuit d’orage – Nancy Pickard

* »Ce n’était pas un crime mais une tragédie. » Mémoire d’une nuit d’orage – Nancy Pickard

*“En fait, elle n’avait jamais cessé de l’attendre.” Toi et moi à jamais – Anne Brashares

*“On préfère toujours ce que l’on connaît.” Toi et moi à jamais – Anne Brashares

*“Il se mettait en colère après elle pour des tats de raisons, alors qu’en réalité il ne lui reprochait qu’une seule chose: de lui avoir volé son coeur et de refuser de lui rendre.” Toi et moi à jamais – Anne Brashares

*“C’était un plaisir proche de la douleur, une sensation si intense qu’elle allait de l’agonie au bonheur suprême.” Toi et moi à jamais – Anne Brashares

*“Le plus frustrant avec les histoires d’amour, c’est qu’on ne peut pas les écrire tout seul.” Toi et moi à jamais – Anne Brashares

*“ Il avait toujours su que, quand il laisserait enfin éclater son amour, ce serait avec la violence d’un volcan, détruisant tout sur son passage: l’amitié, la complicité, la tendresse.” Toi et moi à jamais – Anne Brashares

*“C’était un peu triste, comme ambition, de vouloir se fondre dans la masse plutôt que de se distinguer.” Toi et moi à jamais – Anne Brashares

*” Malgré les dégâts en profondeur, les apparences avaient si peu changé.” ; “Sa colère s’était envolée, ne laissant derrière elle qu’un sentiment de honte.” Toi et moi à jamais – Anne Brashares

*“On pouvait décider de se fermer pour se protéger, mais dès qu’on s’ouvraient aux émotions, il n’y avait plus moyen de faire le tri. C’était le problème, quand on les laissait entrer, elles mettaient une belle pagaille.” Toi et moi à jamais – Anne Brashares

*“Les difficultés vous rendaient plus fortes, mais visiblement pas plus heureux.” Toi et moi à jamais – Anne Brashares

* »Je préfère ton coeur à ta couronne » La Petite Sirène et autres contes Le Rossignol – H.C. Andersen

* »Or, le coeur n’a pas besoin de se consulter longtemps pour sentir que, de tous les plaisirs, les plus doux sont ceux de l’amour. » Manon Lescaut – Abbé Prévost

* « L’amour est plus fort que l’abondance, plus fort que les trésors et les richesses, mais il a besoin de leurs secours. » Manon Lescaut – Abbé Prévost

* »Je t’abandonnerai Mais cette chanson là Ne s’arrêtera jamais. » Cette chanson-là – Sarah Dessen

* »L’amour ou le manque. Que préfère-t-on ? Prendre le risque de tomber amoureux, faute de mieux, ou rester en retrait, se retenir, protéger son coeur d’une poigne de fer ? » Cette chanson-là – Sarah Dessen

* »Mais en refusant de jouer, on se condamne à ne jamais savoir. » Cette chanson-là – Sarah Dessen

* »Qu’est-ce que la douleur physique près de la douleur morale ! » Le Dernier Jour d’un condamné – Victor Hugo

* »J’ai une maladie. Une maladie mortelle, une maladie faite de la main des hommes. » Le Dernier Jour d’un condamné – Victor Hugo

* »Ils mettent de l’humanité là-dedans. » ; « Les mots manquent aux émotions. » Le Dernier Jour d’un condamné – Victor Hugo

* »Tout ce qu’elle voulait, c’était vivre une dernière nuit avec lui avant que le destin ne leur brise le coeur. » Rebelles – Anna Gondbersen

* »Nous sommes les descendants de ceux qui ont assistés au pire de ce que peuvent produire les émotions humaine. » Glitch – Heather Anastasiu

* »Ils se sont accaparés de ce qu’il y a de plus précieux. L’esprit humain. » Glitch – Heather Anastasiu

* »L’eau qui coule de mes yeux a fini par sécher, comme si toute la douleur avait durci et formé un cailloux au creux de moi, un caillou qui me déchire le ventre. » Glitch – Heather Anastasiu

* »Chaque sourire cachait un bâillement d’ennui, chaque joie une malédiction, tout plaisir son dégoût  et les meilleurs baisers ne vous laissaient sur les lèvres qu’une irrésistible envie d’une volupté plus haute. »  Madame Bovary – Flaubert

*Tant que vous sauviez les apparences, tout allait bien. » Gossip Girl (T1) – Cecily Von Ziegesar

* « On jouait pour les faire danser, parce que quand si tu danses, tu ne meurs pas. » Novecento: pianiste – Alessandro Baricco

* »Regarde-le, celui qui est à la trompette: il joue, et pendant ce temps, il pleure. » Novecento: pianiste – Alessandro Baricco

* »Quand une personne considère le langage suffisant, c’est qu’elle n’a ni senti ni découvert grand-chose. » La femme au miroir – Eric-Emmanuel Shmitt

* »Qu’est-ce qui est le plus difficile ? Souffrir de faire ce qu’on n’aime pas ou souffrir pour faire ce qu’on aime ? » La femme au miroir – Eric-Emmanuel Shmitt

* »Votre vie peut-être médiocre, puisque la littérature compensera. » Les Combustibles – Amélie Nothom

* »Il n’y a aucun argument qui tienne face au désir. » Les Combustibles – Amélie Nothom

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