Rien ne s’oppose à la nuit – Delphine de Vigan

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Résumé: « Ma famille incarne ce que la joie a de plus bruyant, de plus spectaculaire, l’écho inclassable des morts, et le retentissement du désastre. Aujourd’hui je sais qu’elle illustre, comme tant d’autres familles, le pouvoir de destruction du verbe, et celui du silence. »

Mon avis: Je sais pas trop quoi dire. J’ai plutôt l’habitude de lire des livres durs (tel que « Moi Christiane F., Mes chères études…), mais celui-là m’a particulièrement touché. J’avais déjà lu un livre de cette auteur que j’avais dévoré (No et moi), et j’avais peur d’être déçue comme je l’avais été avec Marc Levy… Mais finalement, j’ai encore plus accroché sur ce livre. L’auteur, après le suicide de sa mère, va replonger dans son enfance et la découvrir sous un autre angle. Elle alterne entre le passé et le présent à merveille. Un livre plein d’amour, basé sur des regrets, des remords, des douleurs, des rires… Je n’ai pas relevé de citation, comme je le fais pour les autres livres généralement tout simplement parce qu’il faudrait relever le livre entier. Il y a tout de même deux phrases qui m’ont chargées en émotions:

« -Grand-mère Lucile voulait la piquer, alors on l’a fait »;

Et la dernière phrase du livre: « Aujourd’hui, je suis capable d’admirer son courage. »

 

 

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