Dom Juan – Molière

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Résumé: Dom Juan est un personnage que Molière à contribué à élever au rang de mythe. Sous sa plume, il est bien plus qu’un ordinaire séducteur. Il s’insurge avec brio contre la fidélité en prétendant que « la constance n’est bonne que pour les ridicules » et revendique un manque de respect total pour les valeurs morales de son temps. 
Ses propos résonnent-ils à notre oreille comme ceux d’un provocateur, d’un instable, d’un cynique qu’on approuve, au fond, tout en feignant de se scandaliser ?
Ambigu et complexe, charmeur et révoltant, Dom Juan n’a pas cessé de nous interpeller.
Mon avis: J’ai lu ce livre dans le carde des cours, mais j’ai beaucoup aimé. Déjà, j’aime beaucoup Molière. J’ai passé une lecture agréable, j’ai pas mal rigolé, et je vous le recommande, que vous soyez grand lecteurs, ou non. Parce que, oui, ce livre est vraiment accessible à tous. Il n’y a pas beaucoup de personnages et ils n’arrivent pas tous d’un coup, on a le temps de comprendre le caractère de beaucoup d’eau, tranquillement. Ensuite, le personnage de Dom Juan, qui est vraiment un cas (désolé, je ne trouve pas d’autre mots ^^’). Aujourd’hui, c’est un personnage qui choque par son « j’m’enfoutisme ». Mais alors imaginez à l’époque ! Il ne croit en rien, ne craint rien, fais ce qu’il veut, se comporte mal avec les femmes, avec son valet… On lui mettrait des baffes s’il était à côté de nous ! x) Après, il y a le personnage de Sganarelle, son valet, qui lui m’a beaucoup fait rire avec les discours qu’il tient à son maître plein de sous-entendu, sans que se dernier ne comprenne qu’il parle de lui…

Enfin bref, j’ai beaucoup aimé ce livre, et je vous le recommande vivement si vous ne l’avez pas déjà lu. De plus, il se lit vraiment rapidement (moins de 100 pages, de théâtre).

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Madame Bovary – Flaubert

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Résumé: Fait divers en Normandie: une fille d’agriculteur rêveuse épouse un médecin décevant, s’ennuie à la campagne, prend des amants, s’endette et se donne la mort. Flaubert relève le défi de ce sujet banal. Madame Bovary ne dit pas seulement le malaise de toutes les femmes insatisfaites, de la « mal mariée » du XIXe siècle aux « Desperate houssexives » des feuilletons Américains du XXe siècle. Ce roman transforme en chef-d’oeuvre l’une des plus grande tristesses humaines : Celle de manquer sa vie.

Mon avis: C’est un livre que j’ai lu en deux mois, manque de temps… C’est une jolie histoire, quelque peu triste, mais au fil des pages, Emma m’agaçait de plus en plus. On devine une très jolie femme, mais aussi quelqu’un d’invivable, d’égoïste… Ca m’a beaucoup déçue, car sans ça ce livre aurait pu être un coup de coeur, ou au moins une bonne lecture… Je suis malgré tout contente de l’avoir lu, il ne traînait pas dans ma PAL depuis longtemps, mais je voulais le lire depuis un moment déjà. Au final, je suis un peu mitigé entre « J’aime » et « J’aime pas ». C’est vrai que je ne le relirai surement pas, mais je n’ai pas l’impression non plus d’avoir perdu mon temps sur ce livre, agréable à lire.  

Citation: « Chaque sourire cachait un bâillement d’ennui, chaque joie une malédiction, tout plaisir son dégoût  et les meilleurs baisers ne vous laissaient sur les lèvres qu’une irrésistible envie d’une volupté plus haute. » 

Gargantua – Rabelais

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Résumé: Le géant Gargantua naît par l’oreille gauche de sa mère après onze mois de gestation… On le voit, dans Gargantua, il ne faut rien prendre au sérieux, ni les aventures du géant débonnaire, ni les rencontres qu’il fait, occasion d’une réjouissante galerie de portraits : Grandgousier et Gargamelle, ses parents, grands amateurs de tripes ; Thubal Holoferne, son premier précepteur, qui lui apprend à réciter l’alphabet à l’envers ; maître Janotus de Bragmardo, doyen de la très sérieuse Faculté, délirant en latin, ou encore Frère Jean, plus prompt à se battre qu’à suivre la messe. Cette édition rassemble les grands épisodes qui composent la vie de Gargantua, malicieux géant humaniste. Le dossier permet d’étudier les différents personnages de l’oeuvre et les caractéristiques de la langue rabelaisienne.

Mon avis: J’ai lu ce livre pour le lycée… Sans quoi je ne l’aurais pas finit. A première vu, j’ai trouvé que Rabelais « se foutait de la gueule du monde à écrire quelque chose comme ça. ». Beaucoup de vulgarité, Gargantua est dans la première partie du livre décrit comme un idiots… Mais finalement, (en l’étudiant en cours), j’ai commencé à voir ce livre d’un autre oeil. Il y a finalement beaucoup de significations aux choses, et derrière cet aspect stupide se trouve une forte critique de la société intéressantes. Au final, j’ai sur ce livre un avis mitigé. 

Alice au pays des merveilles – Lewis Carroll

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Résumé: « Assise dans l’herbe, Alice voit passer un lapin blanc qu’elle suit dans son terrier. Elle bascule alors dans un monde extraordinaire… Ce pays des merveilles, est pour Alice, très troublant. Tout y est pour elle étrange voire inquiétant à commencer par son propre corps, soumis à des métamorphoses, ainsi que de la perte de son savoir, auquel elle ne peut pas recourir pour tenter de comprendre ce monde mystérieux. Le pays est un lieu de contestation du monde réel mais aussi de la démesure : la gourmandise d’Alice ou la cruauté de la fameuse Reine de Cœur. »

Mon avis: Alors je vais surement en décevoir plus d’un, mais je n’ai pas tellement aimé ce livre. J’ai eu du mal à entrer dedans, je n’ai pas compris les jeux de mots… Bref, j’ai été pas mal déçue. Par contre, j’ai beaucoup aimé le personnage d’Alice, qui est une petite fille à qui l’on a appris plein de choses et qui essaye toujours de défendre la raison à la folie… Je ne m’étalerai pas plus sur ce livre, car je l’ai lu il y a plus d’un mois donc je ne me souviens pas vraiment de tout…

Manon Lescaut – Abbé Prévost

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4eme de couverture: « Manon Lescaut et son chevalier Des Grieux ne sont pas des héros tels que le XVIIIe siècle les aimait. Il triche au jeu et elle se prostitue. Pourtant, en 1733, le succès est immense et la critique détestable. « Ce livre abominable s’est vendu à Paris et on y courait comme au feu, dans lequel on aurait dû brûler et le livre et les héros. » Ce feu, c’est l’amour. Pour la belle Manon, Des Grieux quitte sa famille et son rang. Il la suit jusqu’en déportation, en Amérique où l’on expédiait les filles de mauvaise vie. Manon aimait les plaisirs, le luxe et la vie facile. Pour Des Grieux, elle s’en arrache.
Le roman de Prévost est déchirant parce qu’il a été vécu. En rédigeant Les mémoires d’un homme de qualité qui s’est retiré du monde, l’abbé Prévost racontait ses propres aventures.
Entraînés par la force du destin et rachetés par l’amour, ces libertins ont fait pleurer bien des lecteurs et inspiré les musiciens les plus grands. »

Mon avis: Ca faisait un moment que ce livre traînait dans ma PAL, je redoutais un peu de le lire… Au final, je ne suis pas du tout déçue ! Je suis tout de suite entrée dans l’histoire. Le style d’écriture est beaucoup moins dur que ce que j’ai pu pensé. J’ai eu un peu de mal avec le personnage de Manon, qui malgré tous ses sentiments trompe plusieurs fois son amant. Mais après un évènement précis, elle change de comportement. Là, elle est remontée dans mon estime ^^. En revanche, Des Grieux est très attachant. 
Il abandonne tout pour elle: son honneur, sa fortune, sa famille, son ami et l’accompagne au bout du monde. Pour lui, elle renonce à la richesse et aux plaisirs. Et tous les deux renoncent à une vie facile pour rester ensemble.

Cette histoire est pour moi plus touchante que Roméo et Juliette… Ce n’est pas un coup de coeur, mais on n’en est pas loin. C’est un livre que je relirai avec plaisir !

Citations: « Or, le coeur n’a pas besoin de se consulter longtemps pour sentir que, de tous les plaisirs, les plus doux sont ceux de l’amour. » ; « L’amour est plus fort que l’abondance, plus fort que les trésors et les richesses, mais il a besoin de leurs secours.« 

Notre Dame de Paris – Victor Hugo

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Résumé: « Dans le Paris du XVe siècle, la belle Esméralda fait battre le coeur de tous. Mais la jeune bohémienne n’a d’yeux que pour le capitaine Phoebus. Enlevée par l’archidiacre Frollo qui la convoite, sauvée par Quasimodo, le sonneur de cloches difforme, elle sera finalement accusée de sorcellerie, puis pendue. »

Mon avis: C’est un livre que j’ai toujours voulu lire, car depuis toute petite, je suis fan de l’histoire d’Esméralda. Enfant avec « Le Bossu de Notre-Dame », puis vers 8 ans avec la comédie musicale que j’ai regardé (et regarde encore) en boucle… C’était pour moi un livre inévitable. Et je ne suis pas déçue. Pour cette critique, je vais surtout faire des comparaisons avec la comédie musicale.

Pour les personnages, j’en ai découvert de nouveaux qui n’apparaissent pas dans la comédie musicale comme La Recluse, qui joue un rôle important puisque c’est la mère d’Esméralda. Il faut avouer que dès le début, on s’en doute. Un personnage qui à connu une souffrance terrible en perdant sa fille et qui revit cette souffrance en la retrouvant juste avant qu’elle ne soit pendu. C’est le chapitre qui m’a le plus marqué…
Ensuite nous avons Pierre Gringoire. Alors là, je doit avouer que j’étais totalement sous son charme dans la comédie musical (joué par Bruno Pelletier) et j’ai été déçu de le re-découvrir totalement différent dans le livre. C’est en fait un lâche auquel on ne s’attache pas du tout.
Pour le capitaine Phoebus, on ne sait pas vraiment s’il croit comme les autres au fait que ce soit Esméralda qui le poignarde, mais on le devine, puisqu’il ne fait rien pour la sauver…
Frollo, lui, est toujours aussi méprisable. Un prêtre amoureux qui préfère faire pendre Esméralda pour ne pas continuer à être attiré par elle.
Du côté de Quasimodo, j’ai été plutôt déçu de voir qu’il était totalement décris comme un monstre dans le livre pas mal de temps. De plus, il est sourd, ce qui n’apparaît pas dans la comédie musicale. On sent sa souffrance d’aimer Esméralda mais de savoir que jamais elle ne l’aimera, trop laid pour une fille si belle. C’est au final le seul personnage masculin qu’on apprécie, car c’est lui qui sauve la belle Esméralda, la protège pendant des semaines et au final va mourir à ses côtés.
Esméralda… On sent l’admiration que tous lui portent juste à travers l’écriture d’Hugo, où l’on sent une profonde sympathie. Bien évidemment, on ne veut pas qu’elle soit pendue, on voudrait qu’elle reste avec sa mère lorsqu’elle la retrouve… Mais celle-ci, trop amoureuse de Phoebus, se rend presque en l’entendant passer devant la prison de sa mère qui la cache.
Et pour finir, Djali, la chèvre aux cornes et sabots d’or. Moi qui adore les animaux, je suis tout de suite tombée sous son charme ! Apparemment rigolote et très intelligente, elle m’a vraiment beaucoup plus. On ne sait pas ce qu’elle devient à la fin, mais on suppose qu’elle est sauvée.

Côté écritue, c’est un roman du 19eme donc différent de ce que l’on peut lire aujourd’hui, j’ai eu besoin de mon petit temps d’adaptation. x) Mais ça n’a pas été trop difficile, car j’avais pris la version abrégée pour ne pas me perdre dans les descriptions etc. Malgré tout, c’est un coup de coeur et je le relirai surement, j’essayerai la version complète cette fois ! 😉

Citations: « Or, donner la grosse cloche en mariage à Quasimodo, c’était donner Juliette à Roméo. » ; « Je ne crois pas qu’il y ait rien au monde de plus riant que les idées qui s’éveillent dans le coeur d’une mère à la vue du petit soulier de son enfant.
Mais quand l’enfant est perdu, le joli soulier brodé n’est plus qu’un instrument de torture qui broie éternellement le coeur d’une mère. C’est toujours la même fibre qui vibre, la fibre la plus profonde et la plus sensible; mais au lien d’un ange qui la caresse, c’est un démon qui la pince. » ; « Il y a des moments où les mains d’une femme ont une force surhumaine.« 

Romeo et Juliette – Shakespeare

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Résumé: Films, livres, ballets, comédies musicales, le mythe de Roméo et Juliette demeure l’un des plus fertiles en termes d’adaptations et de réécritures. Le signe que les amants de Vérone sont notre miroir. Ils nous disent que l’amour et la haine peuvent conduire à la mort, que l’innocence face à l’intrigue perd souvent le combat, posant la question du destin avec une acuité inégalée. Dans cette aventure universelle, le génie de Shakespeare est celui d’un orfèvre ciselant un chant tragique bouleversant.

Mon avis: Depuis le temps que je voulais le lire ce livre !! N’oublions pas que Roméo et Juliette est l’histoire d’amour la plus connue, celle à qui l’on compare toutes les autres histoires d’amour, une histoire reprises en comédie musicale, en films… On ne peux pas prétendre aimer la littérature ou les histoire d’amour sans avoir lu Roméo et Juliette.

Enfin, c’est ce que je me disais, et puis finalement (je sais que je vais en décevoir plus d’une !), je n’ai pas été transportée par cette pièce plus que ça. Déjà, ça m’a fait bizarre de lire une pièce de théâtre sans qu’il n’y ai ni de vers, ni de rimes, même si je savais que ce serait comme ça.

Après, j’ai trouvée qu’il y avait énormément d’évènements important en peu de temps, l’histoire allait trop vite pour moi. Après, je pense que ça vient de moi, mais je ne ressentais pas la tristesse des personnages après les nombreuses morts…

Enfin bon, j’ai bien aimé, certes, mais je n’ai pas été transportée, j’ai de loin préféré la comédie musicale…

Citations relevées:

« Hélas ! faut-il que l’amour, si doux en apparence, soit si tyrannique et cruel à l’épreuve ! »

« Car jamais aventure ne fut plus douloureuse que celle de Juliette et de son Roméo. »