Gossip Girl T1 – Cecily Von Ziegesar

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Résumé: Bienvenue dans l’Upper East Side, le quartier chic de New York, où vivent Olivia et ses amis. Ils sont jeunes, ils sont riches, ils sont beaux, ils ont un penchant immodéré pour l’alcool, la fête, la cigarette… et les grossièretés. Ils fréquentent les écoles privées les plus prestigieuses de NY dans l’objectif d’intégrer Yale ou Harvard et de faire les plus beaux mariages, rien que ça… Bienvenue dans un monde de jalousie, d’envie et de trahison où se nouent et se dénouent les amours et les amitiés – le tout sous 1’oeil de lynx et la langue de p… de la mystérieuse Gossip Girl qui voit tout, entend tout et relate tout sur Internet dans une rubrique où elle n’hésite pas à déformer à l’envi les aventures et mésaventures de ses copains . Plat de résistance : le retour du pensionnat de la sublime Serena après un an d’absence : elle est la fille que tous les garçons désirent et que toutes les filles désirent être. Le petit monde d’Olivia, son ex-meilleure amie, et de ses inséparables copines langues de vipère, risque fort d’être chamboulé. Olivia n’aura plus la vedette, elle ne sera plus la plus belle, la plus convoitée. Et si, en plus, Serena avait les meilleures notes, se mettait tous leurs profs dans la poche et, pire, lui piquait Nate, son petit ami si sexy ? Un vent de folie va souffler sur le monde de scandale et de commérages de ces pauvres petites filles riches !

Mon avis: J’ai tout simplement adoré. D’accord, ce n’est pas tellement mon genre de ne pas aimer du chick-list… Surtout lorsque l’histoire se passe autour de riches et jeunes Américains. 

Malgré les avis que j’ai pu lire sur ce livre, j’ai accroché avec tous les personnages, excepté Chuck, que je ne définirai pas pour ne pas être vulgaire. J’ai particulièrement apprécié Jenny, tout simplement parce que je me suis très facilement identifié à elle… Après, Serena. Alors oui, elle a fait quelque chose de pas très bien (celles qui l’ont lu me comprennent), mais je trouve que la qualifier elle de garce est un peu… Fort. Parce que malgré tout, c’est Olivia qui, dès son retour, sans être au courant de cette chose, s’est comportée en garce avec elle. Mais c’est bien sur un avis subjectif ;).
Sinon, bon bah… Ce n’est pas compliqué, ça ne prend pas la tête, ça se lit très facilement et très rapidement… J’ai vraiment passé du bon temps avec ce livre, et il me tarde de lire les autres tomes, ainsi que de voir la série (Et oui, après la fin de Desperate Houssewives… ^^’). Je ne développerai pas forcément plus, tout simplement parce qu’il n’y a pas grand-chose à développer dans de la chick-list…
Pour résumé et conclure, ce fut une agréable lecture, que je regrette de ne pas avoir lu plus tôt. Mais ce n’est pas un coup de cœur, il manquait un peu de drame à mon gout… 😉

Citation: « Tant que vous sauviez les apparences, tout allait bien.« 

En route pour l’avenir – Sarah Dessen

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Résumé: Auden est une adolescente parfaite: brillante, jolie, mature, elle a tout pour faire le bonheur de sa famille. Mais sous ces apparences se cache une jeune fille perdue, mal dans sa peau et déboussolée par le divorce de ses parents. Décidée à noyer sa vie dans ses lectures, Auden en oublie de vivre. Jusqu’au jour où elle rencontre Eliot, un jeune homme qui partage sa solitude et ses insomnies.

Mon avis: Malgré le temps incroyable que j’ai mis à lire ce livre (+ de 2 semaines !), je suis dès les premières lignes rentrée dans l’histoire. Ce n’est donc pas parce que je n’aimais pas que je ne suis pas allé plus vite dans ma lecture, mais par pure manque de temps. De plus, les chapitres sont plutôt longs (environ 30 pages chacun), du coup après une journée de cours et autour de deux heures d’activités… L’énergie n’est plus là. Mais je m’égare. Je retourne donc au livre. 
Premièrement, les personnages. Alors… Je les ai soit adorés, soit détestés. Par exemple, je me suis très facilement attaché à Auden, Eliot et Maggie, alors que j’ai carrément détesté les parents d’Auden. Ils ont tous des caractères très spéciaux… 
Ensuite, la narration. Alors sur ce point là, j’ai été un peu déçue… J’ai trouvé que ce livre était plus… enfantin que dans le premier ouvrage de Sarah Dessen que j’ai lu. J’ai trouvé les styles de narration totalement différents, au point de ne pas reconnaître l’auteur. Par contre, on retrouve beaucoup de particularité de ces personnages que dans ceux de Cette chanson-là. Une jeune fille qui est dans « le bon chemin », qui à ses « bonnes » habitudes, et qui rencontre un garçon totalement différent, qui va bousculer son univers de départ. Cette phrase résume bien, je trouve, ces deux livres. 
Ce qui m’amène à une petite déception… Le fin du livre, qui est totalement attendue. Alors je ne dis pas que je n’ai pas aimé la lire, au contraire. Seulement, il m’a manqué un petit plus, une petite chute, ou quelque chose d’inattendu. 
Et un petit dernier point: j’aurais vraiment aimé en savoir plus sur Eliot… Comprendrons ceux qui l’ont lu 😉

Pour résumé, j’ai beaucoup aimé ce livre, mais il ne sera pas un coup de coeur pour quelques raisons: la narration un peu enfantine, le manque d’expression de sentiments, la fin trop attendue, et parce que j’aurai aimé en savoir plus sur Eliot. Mais c’est tout de même une lecture que je ne regrette pas, et qui ne me décourage pas de cette auteur.

Lettre à mon ravisseur – Lucy Christopher

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Résumé: Ca s’est passé comme ça. J’ai été volée dans un aéroport. Enlevée à tout ce que je connaissais, tout ce qui était ma vie. Parachutée dans le sable et la chaleur. Tu me voulais pour longtemps. Et tu voulais que je t’aime. Ceci est mon histoire. Une histoire de survie. Une lettre de nulle part.

Mon avis: Lettre à mon ravisseur, c’est l’histoire de Gemma, jeune fille de 16 ans qui s’est fait kidnapper dans un aéroport, puis emmené dans le désert. C’est toute ses pensées, tout ses ressentis… 

Alors comment dire… Et bien, ce livre est pour moi un vrai coup de coeur. Les deux personnages principaux sont tous les deux très attachants (et oui, même le ravisseur !), et l’histoire passionnante. Moi qui avait peur de tomber dans quelque chose de policier ou de ce genre, ce n’est pas du tout le cas. On suit donc les pensées de Gemma, qui apprend à connaître le désert et Ty, son ravisseur… Elle apprend à vivre autrement. 

Le style d’écriture est magnifique, facile à lire… Sans prise de tête. Tout au long de cette lettre, nous apprenons, avec Gemma, à connaître ce ravisseur, et à l’apprécier. Le fait que Gemma, tout au long de sa lettre, le tutoie le rend moins effrayant. L’histoire n’est pas longue et ennuyeuse, il se passe toujours quelque chose, ce qui rend livre encore mieux. Les dernières pages se lisent encore plus rapidement, car c’est là que l’on saura ce qui se passera pour Gem et Ty, mais aussi parce que l’on comprend d’où vient la lettre, et que les sentiments y sont plus détaillés. 

Je le redis, ce livre est pour moi un coup de coeur. J’ai vraiment été agréablement surprise, et je vous le recommande fortement.

L’eau du roi (Tome 2) – Béatrice Egemar

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Résumé: An début de l’été 1674, Jeanne Tombarelli quitte Grasse et la parfumerie familiale pour travailler à Paris auprès de son oncle fournisseur de la belle Madame de Montespan, maîtresse du roi. Ravie, la jeune fille découvre les modes de la capitale, perfectionne sa technique de parfumeuse et fait la connaissance d’un séduisant marchand de chocolat… 
Bientôt, elle doit se rendre à Versailles, où de grandes fêtes se préparent. Jeanne la Provencale, avec ses crèmes de beauté, ses eaux de fleurs et son bel optimisme, est confrontée aux subtilités et aux intrigues de la Cour. Entre les caprices de la favorite et les compliments du roi, saura-t-elle s’y faire une place ? 
L’amour aura-t-il la suave odeur du chocolat, ou l’arôme délicat de la fleur de l’Orangerie ?

Mon avis: Pour lire ce tome 2, il n’est pas nécessaire d’avoir lu le premier, puisque nous suivons une nouvelle héroïne dans une nouvelle histoire et une époque totalement différente. Alors certes, Jeanne est une descendante de Douceline (héroïne du tome 1), mais il n’y a aucun autre lien, si ce n’est la passion des deux jeunes filles pour leur métier. D’ailleurs, si leurs métiers sont identique, les modes évoluent et l’on retrouve ici des produits différents de ceux du tome 1.
La lecture est légère grâce au lexique relativement simple, des phrases pas trop longues et de courts chapitres. Nous sommes en 1674, au temps du roi soleil, dans une époque qui a tendance à passionner (de mon point de vue en tout cas ^^), ce qui rend la lecture encore plus agréable. De plus, l’histoire est semi-réelle: les grands personnages ont bels et bien existés (tel que madame de Montespan par exemple) : Béatrice Egémar nous fait vivre à merveille dans cet univers. Quand à l’histoire, elle est courte, mais pas trop. On retrouve dans ce deuxième tome la passion des parfums.
Malheureusement, le plan de ce tome 2 est identique à celui du tome 1: on sait d’avance ce qu’il va se passer…

La Petite Sirène et autres contes – Hans Christian Andersen

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Résumé:Auteur de romans, de poèmes et de pièces de théâtre, c’est cependant à ses contes qu’Andersen doit être connu dans le monde entier. Qu’elles mettent en scène des princesses, des sirènes ou des animaux qui parlent, et même si elles sont d’abord destinées à être racontées aux enfants, les quinze histoires de ce recueil touchent aussi les adultes dans la façon qu’elles ont de relater sans détours les mésaventures de la vie. Entre fantastique et réalisme, les contes Andersen deumeurent universels et intemporels.

Mon avis: Un petit recueil de contes que j’ai vraiment apprécié. Je ne connaissais pas la plupart des contes (même pas la vraie histoire de la Petite Sirène !), je les ai donc découvert avec plaisir. J’ai beaucoup apprécié l’écriture d’Andersen, une écriture d’époque, mais à la porté de tous…
J’ai particulièrement aimé les contes « Le briquet » avec une belle morale, « La princesse aux petits pois » qui m’a fait rire, « La Petite Sirène » qui m’a presque fait pleurer, « Le vilain petit canard » dont je ne me rappelais plus grand choses, « Le Rossignol » ou j’ai retrouvé un peu de notre société actuelle: où l’on préfère l’artificiel au réel, et « la Petite Fille aux Allumettes », très triste, mais très beaux.
J’ai aussi été déçue par d’autres contes: « Les fleurs de la petite Ida » et « Le grand serpent de mer », mais c’est tout de même un bonne lecture que je ne regrette pas. Pas un coup de coeur, mais une grande satisfaction !

Citation: « Je préfère ton coeur à ta couronne » Le Rossignol

Le ciel est partout – Jandy Nelson

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Résumé: Un amour brûlant,
une perte dévastatrice,
Lennie lutte pour trouver sa propre mélodie.
Alors que Bailey, sa soeur, sa meilleur amie,
vient de mourir, comment continuer ?
A-t-elle le droit de plaire, elle aussi ? De désirer Toby ?
D’être heureuse sans Bailey ?
Et comment ose-t-on rire encore ?
Parfois, il faut tout perdre pour se retrouver…

Un hymne à l’amour, à la vie,
à la musique et à l’écriture ! 

Mon avis: La première fois que j’ai lu ce livre, ça a tout de suite été le coup de coeur… Et pour une deuxième fois aussi ! Le livre m’a autant transporté que la première fois, d’ailleurs je ne m’en souvenais plus trop, donc je suis de nouveau rentrée dans le suspens de Toby ou Joe ?
Dans cette histoire, nous suivons Lennie, une jeune fille de 17 ans qui chercher à faire le deuil de sa soeur, Bailey… Mais pas que. Nous vivons avec aussi Lennie son histoire d’amour avec Joe Fontaine, et son désir pour Toby, le petit ami de Bailey. A travers cette période difficile de deuil, Lennie va se poser énormément de questions comme par exemple « Ai-je le droit d’être heureuse sans ma soeur ? » auxquelles elle va répondre, petit à petit, avec l’aide de Manou (sa grand-mère), Big (son oncle), Sarah (sa meilleur amie), Toby et Joe… Une histoire d’amour, de deuil, de musique… A ne pas manquer !

A travers ce livre, l’auteur arrive très bien à nous mettre à la place de Lennie, ce qui nous fait nous poser les même questions qu’elle, à se mettre dans sa situation et à se dire « Et moi, qu’est-ce que je ferais ? » Les personnages sont tous très attachants: Lennie, c’est à travers elle que nous vivons l’histoire, Manou, qui, nous l’apprenons avec Len, a en réalité perdue deux filles, Big, le tonton dragueur aux experiences folles, Toby, qui a perdue sa futur femme ainsi que son futur bébé, et Joe, qui a eu une dernière relation amoureuse désastreuse…
Le style d’écriture est vraiment bien, j’adore ! C’est d’ailleurs quelque chose d’important pour comprendre le caractère de Lennie. Il y a des expressions rigolotes comme par exemple: « Nos langues sont tombées dingues amoureuses l’une de l’autre, se sont mariées et envolées pour Paris« , , et on est toujours dans l’action. Pas de tonnes de descriptions (Ouf !) et tout ce qui rend un récit ennuyeux.
Donc comme je le disais, un coup de coeur (encore) pour moi sur ce livre.

Citations: « Et si la musique était ce qui s’échappe du coeur lorsqu’il se brise ? » ; « Pendant un moment, serrée dans ses bras, si proche de son coeur, j’écoute le vent se lever et je me dis qu’il pourrait nous soulever de terre et nous  emporter avec lui. » ;   » Parfois, il faut s’armer de courage pour franchir les épreuves seules, à sa manière. »
Et d’autres dans mon Carnet de Citation ! 🙂

Boys don’t cry – Malorie Blackman

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Résumé: Dante attend les résultats de ses examens. Le courrier qui lui ouvrira les portes de l’université. De sa future vie. Celle dont il a toujours rêvé. Mais quand on sonne enfin à la porte, ce n’est pas le facteur, c’est Mélanie. Son ex-copine, dont il n’a plus entendu parler depuis des mois. Avec un bébé. Le sien. Le leur. Être père à 17 ans ? Il y a de quoi pleurer. Mais les garçons ne pleurent jamais…

Mon avis: Tout d’abord les personnages. Les deux personnages principaux sont plutôt attachant: le premier, Dante, qui se retrouve avec sa fille sur les bras dont il ne savait même pas l’existence et qui va apprendre à la connaître et à l’aimer, et parallèlement l’histoire de son frère Adam, qui vit un amour secret qui va lui apporter quelques emmerdes si je peux me permettre… Côté thème, le livre est basé sur « être père à 17 ans », mais aussi contre l’homophobie. Du coup, on ne se retrouve pas dans une histoire gnan-gnan, comme j’en avais peur au début. L’histoire est écrite à la première personne, c’est à dire qu’on lit les pensées des deux frères, leurs angoisses, leurs peines… En même temps. Un point positif ! 😉 Pour le style d’écriture, il est vraiment simple et sans prises de tête, c’est une lecture que j’ai trouvé rapide et agréable. 

Citation: « -On ne t’a jamais dit que les garçons ne pleurent pas ? Dit Adam.                                                         -J’ai récemment découvert quelque chose, ai-je reparti sans chercher à arrêter les larmes qui roulaient sur mes joues. Les garçons ne pleurent pas, mais les hommes oui.« 

L’Eau des Anges – Béatrice Egémar

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Résumé: Douceline est née en Provence, au XIVème siècle, dans la ville de Grasse, décimée par la peste. Auprès de son père apothicaire, elle apprend à reconnaître les vertus des plantes et à les distiller pour confectionner des eaux de fleurs. Elle se prend de passion pour les senteurs et les parfums. Bientôt, son talent ne fait plus de doutes.

Alors que sa famille envisage de la marier au fils d’un riche marchand, Douceline est bien décidée à choisir son propre destin. Emportant quelques flacons de son premier parfum, elle quitte sa ville natale pour la foire de Beaucaire, où elle souhaite faire connaître ses créations.
Mais l’aventure n’est pas sans risques, la guerre de Cent Ans rend les routes incertaines. Echappera-t-elle aux périls du voyage pour vivre enfin son art ? Et trouvera-t-elle le bel Angelo, ce jeune Génois qui a su gagner son cœur ?

Mon avis: L’Eau des Anges est un livre très simple mais aussi (et surtout), très agréable à lire. Une fois le nez dedans, je n’arrivais plus à m’arrêter… Pourtant au début, j’étais un peu douteuse. Déjà, l’histoire se passe au XIVème siècle, et n’étant pas très « histoire », j’avais peur de tomber sur quelque chose qui ne me plairait pas… Mais ce fut l’effet inverse ! C’est d’ailleurs tout ce qui fait le charme à ce roman. J’ai particulièrement aimé la communication entre les personnages, les vieux termes utilisés comme « ma mie »… Rien que ça, j’avais envie d’y être. Les gens ont l’air si aimables, si agréables par apport à la société dans laquelle nous vivons aujourd’hui ! 

Après, le titre comportait le mot « anges », et j’ai eu peur d’en trouver de partout dans le livre. A petite dose, pourquoi pas, mais beaucoup, on s’en lasse. Mais en fait, pas du tout. On comprend dans les 50 premières pages il me semble, que c’est en fait un « message secret », ou un « code » qui cache en réalité une histoire d’amour.
A travers ce livre, j’ai découvert un métier d’époque : « apothicaire », et j’ai vraiment adorée. Un travail de plantes, de confections, de médecines… Un sujet vraiment passionnant, et encore plus avec une jeune héroïne plus que passionnée par son travail ! En lisant ce livre, je m’imaginais dans un jardin, les narines pleines de bonnes odeurs… Hum !

Pour finir, l’histoire était très entrainante, les personnages attachants… Malgré tout, la fin va trop vite à mon gout : j’aurais aimé plus de détails sur la vie de Douceline et Angelo après…
En tout cas, j’ai hâte de lire le tome 2, en espérant qu’il soit aussi bien que ce premier tome !